Souvent choisi en dernier, presque par défaut, l’interrupteur est pourtant l’un de ces détails capables de transformer subtilement la perception d’un intérieur.
Matières, finitions, toucher, mécanisme : aujourd’hui, l’appareillage électrique s’affirme comme un véritable élément de décoration.

Depuis plus de 70 ans, L’Heure Industrielle défend justement cette vision. Entre héritage familial, savoir-faire français et sélection exigeante, la maison parisienne accompagne architectes et particuliers dans le choix de prises et interrupteurs.
Une histoire familiale qui traverse les générations
Fondée dans les années 1950 par Henri Pageard, L’Heure Industrielle se transmet depuis trois générations. Aujourd’hui dirigée par sa petite-fille Valentine Simon, la maison perpétue le même attachement aux beaux matériaux, au savoir-faire et à la qualité du conseil.

« Être une entreprise familiale, c’est avant tout inscrire nos choix dans le temps. »
— Valentine Simon, dirigeante de L’Heure Industrielle
Cette transmission guide encore la sélection des collections et les relations durables avec les clients comme avec les partenaires, autour de trois valeurs : exigence, qualité et durabilité.
L’interrupteur, le détail à penser dès le début
Pour L’Heure Industrielle, l’appareillage électrique devrait toujours être choisi au début d’un chantier. L’intégrer dès les premières étapes permet d’harmoniser prises et interrupteurs avec les matériaux, les teintes, les luminaires, la robinetterie ou encore le mobilier.

Anticiper permet aussi de tenir compte des contraintes techniques : boîtiers d’encastrement, nature des murs, mise à la terre, variateurs, commandes connectées ou normes à respecter. Autant d’éléments qui peuvent orienter le choix d’une collection.
Ces petits détails qui donnent du caractère
Un interrupteur attire rarement le regard à lui seul. Pourtant, il participe immédiatement à l’impression générale d’une pièce.
Un modèle en laiton brossé peut réchauffer une cuisine contemporaine. Le noir mat souligne une architecture plus minimaliste, tandis que la porcelaine apporte une note artisanale ou plus classique.



Cette recherche de cohérence passe aussi par les associations de matières. Laiton et pierre naturelle composent un ensemble élégant, tandis que le bois et le noir mat créent un contraste plus chaleureux et contemporain.
La céramique, elle, traverse les styles et trouve aussi bien sa place dans un intérieur rétro que classique ou actuel.
Le retour des matières authentiques
Cette attention portée aux finitions accompagne une tendance plus générale : le retour vers des intérieurs chaleureux, personnels et conçus pour durer.
Si le laiton brossé, l’acier, le blanc et le noir mat restent des incontournables, le bronze, les finitions patinées ou texturées et le bois rencontrent aujourd’hui un véritable succès.


Leur intérêt réside notamment dans leur profondeur et leur capacité à évoluer avec le temps. Ces matières dialoguent naturellement avec le bois, la pierre ou le marbre et donnent davantage de personnalité aux espaces.
Une recherche d’authenticité qui dépasse la simple tendance décorative : les matériaux sont désormais choisis pour leur histoire, leur matière et leur capacité à accompagner durablement un intérieur.
Un savoir-faire sélectionné avec exigence
Chez L’Heure Industrielle, cette recherche de qualité passe naturellement par le choix des fabricants.
La maison travaille depuis plus de 55 ans avec Arnould, aujourd’hui intégrée au groupe Legrand. Un partenariat historique, d’autant plus symbolique que L’Heure Industrielle occupe depuis les années 1970 les anciens locaux de la marque.


Elle accompagne également des maisons françaises comme Modelec, 6ixtes et Meljac, mais aussi des ateliers artisanaux tels qu’Empereur Paris ou les Établissements Parisiens de Céramique, qui produisent localement des pièces uniques ou en petites séries.
Derrière chaque sélection, la même recherche : qualité de fabrication, pérennité des collections et justesse du design.
La porcelaine de Limoges, signature de la collection Haussmann
Imaginée avec Alix D. Reynis, la collection Haussmann se distingue avant tout par son matériau : la porcelaine de Limoges. Douce au toucher et naturellement élégante, elle apporte à l’appareillage une dimension presque précieuse.


Associée à des lignes sobres et intemporelles, cette matière issue d’un savoir-faire français emblématique transforme l’interrupteur en véritable objet de décoration. Une manière pour L’Heure Industrielle de faire dialoguer tradition, exigence et usages contemporains.
Un choix qui ne se limite pas à l’esthétique
La qualité d’un interrupteur ne tient pas uniquement à son apparence.
Elle se retrouve dans la robustesse du mécanisme, le poids du matériau, le toucher, la qualité des finitions ou encore la fluidité du geste.

Des sensations difficiles à percevoir sur un catalogue. C’est pourquoi L’Heure Industrielle recommande de voir et de manipuler les modèles avant de les choisir.
Dans son showroom du 15 rue de Madrid à Paris, les différentes finitions peuvent notamment être comparées aux peintures, aux revêtements et aux matériaux prévus pour le projet.
Pourquoi on aime L’Heure Industrielle chez Bocklip
Chez Bocklip, cette vision du détail résonne particulièrement avec notre manière de penser l’aménagement.
Une façade, une poignée, le veinage d’un bois ou un interrupteur peuvent sembler secondaires lorsqu’ils sont observés séparément. Pourtant, c’est leur association qui crée la cohérence et la personnalité d’un intérieur.

Nous aimons chez L’Heure Industrielle cette façon de conjuguer fonction, esthétique et durabilité, tout en accordant autant d’importance au savoir-faire qu’aux sensations d’usage.
Parce qu’au fond, ce sont souvent les détails les plus discrets qui font les intérieurs les plus aboutis.